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16/01/2008

De la "vulgarité" de Nicolas Sarkozy

Beaucoup ici et là traitent de vulgaire notre Président, ignorant que ce qualificatif, par une perversité maligne, se retourne contre ses utilisateurs et les qualifie mieux que celui qu’ils désignent de leurs doigts accusateurs ou vengeurs.

Jean d’Ormesson à qui peu en remontrerait en matière de bon ton ne s’érige point professeur de maintien. Alors que le commun, croyant sans doute prouver à rebours sa « distinction », critique le clinquant d’un Président « bling bling », Jean d’Ormesson, l’œil pétillant d’esprit, jette sur NS le regard gentiment amusé d’un aîné sur un cadet remuant.

Cet amoureux de la vie ne se choque pas de l’appétit de ce cadet énergique, gourmand de plaisirs, d’action, d’émotions, qui, « Cyrano de la vie à grands guides », « moderne à la française » exhibe avec panache et un brin de provocation ses amitiés, ses loisirs, ses amours, rejetant à la poubelle de l’histoire, eût dit Trotski, les  pingres et les chafouins.

Il y a chez ce Président du Brel qui aimait choquer les bourgeois en leur montrant son cul !

Ou, comme l’expliquait Alain Finkielkraut à Cohn-Bendit, qui trouvait cela malin, du fils de soixante-huit, individualiste adepte du "jouissez sans entrave". Qui se fiche des envieux de tout poil. D’autant que les plus acerbes critiques sont rarement des maîtres d’élégance.

Pour le reste, le chroniquer est de droite. Il espère que NS réussira, craint que s’il échoue, la France et les français en pâtiront.

 

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