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06/03/2010

Cinéma érotique

Deux jeunes françaises remontent du Sud en camion-stop ; l’une est moche, la seconde, grande et maigre, échappe à une classification précise. Je les revois le soir sans parvenir à déterminer si la grande me tente ou pas ; et, si oui, comment de l’autre la séparer. Elle résoud le problème le lendemain : je suis assis entre elles deux à la cinémathèque et soudain, tandis que défilent sur l’écran les images baroques de Kurusawa, sa main se glisse sous mon imperméable, se pose sur ma cuisse, monte, descend, arrondit son mouvement, frôle mon entrejambe. Cette douceur au parfum d’adolescence est délicieuse. La main redescend, remonte à l’intérieur de mes cuisses, s’arrête de nouveau sur mon entrejambe, s’y attarde, ne bouge plus, affirme sa prise. C’est déli… Cieux ! La main s’est retirée, comme si l’incongruité de sa position avait soudain choquée ma voisine. Frustré, je tourne la tête vers elle. Dans la semi obscurité de la salle, la rouée sourit, se penche vers moi, « tout à l’heure …. ».

Elle tient sa promesse. Son corps est maigre, presque efflanqué ; peu de poitrine, mais une cambrure intéressante avec de jolies fesses rondes qui invitent le passant à la promenade. Nous nous amusons une grande partie de la nuit ; ainsi qu’au petit matin. Elle s’appelle Françoise.

11:42 Publié dans libertinage | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : érotisme, cinéma

Commentaires

Bonjour Jean-Claude. La cinémathèque a du bon, n'est-ce pas ?

Écrit par : Gilles Monplaisir | 06/03/2010

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