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14/03/2010

Une Nuit du 4 août mondiale.

Il y a peu, je comparais la crise à un 1789 mondial, où les ensembles régionaux tenaient la place des classes sociales. L’analogie se poursuit avec le rêve d’un généreux partage entre les nantis et les autres.

Après les révoltes et les émeutes de la Grande Peur, succédant au 14 juillet, le vicomte de Noailles propose à l'Assemblée Nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces. Au cours de la Nuit du 4 août, les députés décident l’abolition de tous les privilèges, des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces.

Beaucoup des privilégiés de cette Nuit ignorent qu’au cours des années suivantes, il perdront le dernier privilège leur restant, pourtant partagé avec tous les êtres vivants, la vie. Leurs têtes tomberont sous la guillotine.

Les révolutionnaires prouvaient ainsi avoir bien compris la signification de cette Nuit historique, la Noblesse et ses alliés renonçaient à combattre, ne croyaient plus en la légitimité de leur combat.

Rappelons qu’une proposition visant à réaffirmer les valeurs de la propriété avait été rejetée, de crainte d’aviver la révolte.

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