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17/03/2010

Haine de la pauvreté.

Je ne méprise ni les pauvres ni les malades ni les malheureux. Je hais la pauvreté, la maladie, le malheur. Je n’aime pas ceux qui manifestent de la complaisance envers ces fléaux.
Alors que prompts à se dénigrer, tant de beaux esprits semblent appeler les vicissitudes pour s'y vautrer, je ne goûte pas le malheur. Dés que le pire pointe son vilain museau, je mobilise mes énergies, abandonnant mon penchant pour la facilité.
Je reprendrais volontiers la phrase de Settembrini, l’humaniste de la Montagne Magique : « la maladie n’est aucunement noble ni digne de respect, cette conception est elle-même morbide ou ne peut conduire qu’à la maladie » - maladie valant pour pauvreté et malheur.

Commentaires

Cher Jean-Claude,

Comme je suis d'accord avec vous ! La meilleure chose que l'on puisse apporter à un "malheureux", c'est le bonheur et non la compassion. Mais certains s'y complaisent... N'est-ce pas ?

Amitiés,

Gilles

Écrit par : Gilles Monplaisir | 17/03/2010

Bonjour Gilles et merci pour vos commentaires toujours pertinents.
Nous vivons une époque compassionnelle, avant les gens s'aimaient.
Amicalement.
jcl

Écrit par : jcljulien | 19/03/2010

Bonjour Gilles et merci pour vos commentaires toujours pertinents.
Nous vivons une époque compassionnelle, avant les gens s'aimaient.
Amicalement.
jcl

Écrit par : jcljulien | 19/03/2010

Que voulez-vous... Sado-masochisme de base...

Écrit par : Gilles Monplaisir | 27/03/2010

Les commentaires sont fermés.