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18/06/2010

La crise, c'est la fin de l'homme blanc

Ne nous leurrons pas, la crise est structurelle, elle marque la fin de l'homme blanc, de sa suprématie.

Nous vivons un retournement historique. L'Europe dominait le Monde depuis le XIVe siècle. Jusqu'alors l'Orient l'emportait, et puis, essor économique, renversement de la balance commerciale, l'Européen se débarasse de son complexe, prend conscience de sa force, abaondonne hennin, poulaines, coiffures à cornes et autres emprunts à l'Orient. Dès lors, le sentiment de sa supériorité et son orgueil l'accompagneront dans toutes ses actions.

Cette époque est révolue.

L'homme blanc ne représente plus qu’environ 10% de la population mondiale, avec une natalité inférieure à celle des autres composantes.

La Chine, Inde, le Brésil prennent le pouvoir, les pays du Golfe tiennent le pétrole ; l'heure est proche où l’Afrique s’élancera des startings blocks où elle est encore coincée.

Les souhaits de l’homme blanc lui-même la rendent inéluctable. Il veut disparaître. Il a trop bataillé, la fatigue le submerge. Pire encore, il ne s’aime plus. Ce sera sans doute une première dans l’Histoire, la fin d’une civilisation dominatrice par désamour d’elle-même. Malgré les délices de la décadence, les Romains ont eu des sursauts, Julien par exemple. Byzance les a relayés. Rien de cela chez l’homme blanc qui renversant le proverbe, voit la paille dans l’oeil du voisin et la poutre dans le sien. Au mieux, il n’acceptera de survivre que métissé et multicultarisé.

Alors écolos de tous bords ne pleurez plus la disparition des espèces végétales et animales mortes au champ d’honneur de la lutte contre les OGM et le profit capitalistique, mais celle de l’homme blanc, ce dinosaure dont la fin restera une énigme pour les historiens du futur.

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